Article publié le 28-09-2026
Envie de changer de métier, d’évoluer, de retrouver du sens ou de préparer la suite de votre carrière ? Le bilan de compétences vous fait passer du « je ne sais pas quoi faire » à un projet clair et un plan d’action concret. Objectifs, déroulé, formules de 13 h à 24 h et financement : tout ce qu’il faut savoir.
Le bilan de compétences est fait pour ces moments-là. Ce n’est pas un test qui vous dit quoi faire : c’est un accompagnement individuel qui vous aide à décider vous-même, avec des éléments solides.
Entre les séances, vous avez du travail personnel : c’est ce qui fait avancer le projet. Les rendez-vous ont lieu dans nos locaux à Toulouse ou en visioconférence.
Vous hésitez ? Le premier échange est gratuit : nous vous orientons vers la formule adaptée à votre situation.
Le bilan de compétences ne concerne pas que les reconversions en milieu de carrière. À 55 ans et plus, il permet de préparer une transition choisie plutôt que subie :
Beaucoup de nos bénéficiaires découvrent qu’ils ont une expertise très recherchée, par exemple pour former ou accompagner les plus jeunes. Le bilan aide à la transformer en projet concret.
Le bilan est strictement confidentiel. Le document de synthèse vous appartient et ne peut être transmis à personne, y compris à votre employeur, sans votre accord écrit. Si vous le faites sur votre temps personnel, votre employeur n’a pas à en être informé.
La durée maximale est de 24 heures, réparties généralement sur 6 à 10 semaines. Nos formules vont de 13 h à 24 h selon votre besoin.
Non, si vous le faites sur votre temps personnel. Si vous le faites sur votre temps de travail, vous devez demander une autorisation d’absence, mais les résultats restent confidentiels.
Oui, tous nos bilans peuvent se dérouler en visioconférence, ou mêler rendez-vous à Toulouse et séances à distance.
C’est très fréquent. La phase d’investigation sert justement à faire émerger des pistes à partir de vos compétences, de vos intérêts et de vos valeurs.
Oui. Il aide à préparer une fin de carrière choisie, à valoriser son expertise (tutorat, formation, conseil) et à construire l’après-salariat.
Oui, mais le CPF ne le finance que si aucun bilan n’a été financé au cours des cinq années précédentes.